Architecture

Couche reporting Power BI

Préparer les tables finales consommées par Power BI.

Couche reporting Power BI

La couche de reporting prépare les tables finales consommées par Power BI.

Cette couche n'a pas le même rôle que les marts. Elle sert la restitution.

Rôle de la couche reporting

Les tables de cette couche peuvent être volontairement larges, aplaties et pré-calculées.

Elles peuvent contenir:

  • des valeurs calculées;
  • des agrégations;
  • des variations;
  • des statuts;
  • des libellés;
  • des seuils;
  • des rangs;
  • des scores;
  • des colonnes de tri;
  • des colonnes utiles à l'affichage.

Le but est de simplifier Power BI.

Power BI comme couche légère

La règle cible est:

SQL/dbt calcule
Power BI présente

Power BI peut gérer l'affichage, les filtres, la navigation et l'interaction.

La logique métier lourde devrait rester dans SQL/dbt lorsqu'elle peut être versionnée, testée et relue.

Différence avec les marts

Les marts définissent les concepts réutilisables.

La couche de reporting prépare les tables de service pour un rapport.

Marts
  -> vérité analytique réutilisable

Reporting
  -> tables prêtes à consommer par Power BI

Une table de reporting peut être une one-big-table si cela rend le modèle Power BI plus simple.

Cette approche est acceptable si la table est alimentée par des marts propres et si elle ne redéfinit pas silencieusement les concepts métier.

Personnalisation locale

La couche de reporting peut contenir des ajustements propres à un rapport local.

Exemples:

  • renommer un statut pour un public précis;
  • ajouter un seuil d'affichage;
  • préparer une table de filtres;
  • créer une table déjà agrégée pour une page;
  • exposer une colonne de tri attendue par Power BI.

Si l'ajustement devient utile à plusieurs tableaux de bord, il doit être remonté vers un mart.

Ce que Power BI ne devrait pas porter

Power BI ne devrait pas porter la logique métier lourde lorsque cette logique peut être calculée en SQL/dbt.

Cela limite:

les définitions divergentes entre rapports
la logique cachée dans les mesures DAX
les calculs difficiles à tester
la dépendance au modèle sémantique Power BI

Point de contrôle

Si une table sert seulement à rendre un rapport plus simple, elle peut rester dans la couche de reporting. Si elle devient une définition analytique commune, elle doit être déplacée ou factorisée dans un mart.